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Malgré l’augmentation des effectifs de personnels de santé en Afrique, les pénuries,...

L’Afrique forme plus de personnels de santé que jamais auparavant, pourtant des millions de personnes n’ont toujours pas accès aux soins, des centaines de milliers de professionnels de la santé formés ne trouvent pas d’emploi, et beaucoup d’entre eux choisissent de migrer. Selon un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une transformation délibérée articulant l’éducation, l’emploi, la fidélisation, la qualité, la productivité et l’investissement s’impose pour inverser le paradoxe d’une augmentation des effectifs de personnels de santé conjuguée à des besoins non satisfaits.

Le Niger modernise les paiements des campagnes de vaccination

Lors des Journées Nationales de Vaccination contre la poliomyélite d’avril 2026, la région de Niamey a introduit, avec l’appui technique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Niger, un dispositif de paiement digital des agents de santé et des acteurs communautaires. Plus de 1 200 intervenants ont ainsi été rémunérés par voie mobile, en remplacement des paiements en espèces jusque‑là utilisés.

RDC : l’OMS et la GIZ renforcent leur partenariat pour électrifier 100 établissement...

Kinshasa – L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) annoncent le renforcement de leur partenariat en République démocratique du Congo en vue d’améliorer l’accès à une électricité fiable dans les établissements de soins de santé. Ce projet conjoint, financé à hauteur de 2,5 millions d’euros par la GIZ et mis en œuvre par l’OMS en collaboration étroite avec le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, est désormais entré en phase de mise en œuvre.

Après quatre ans à la tête de l’OMS au Burkina Faso, le Dr Seydou Coulibaly laisse u...

Ouagadougou - Après quatre années à la tête de la représentation de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Burkina Faso, le Dr Seydou Coulibaly s’apprête à quitter le pays. Sa mission aura été marquée par une approche innovante, un engagement constant pour la santé publique et une gestion collaborative ayant renforcé les équipes locales ainsi que les partenariats nationaux.

RDC : un plan pluriannuel 2026–2028 pour améliorer la performance des campagnes de s...

En République démocratique du Congo, les maladies infectieuses demeurent la principale cause de morbidité et de mortalité à travers le pays,année après année, malgré les signes progressifs d’une transition épidémiologique. Les chiffres les plus récents de l’Enquête Démographique et de Santé en dressent un tableau sans ambiguïté. Le paludisme, les infections respiratoires inférieures et les maladies diarrhéiques figurent toujours en tête des causes de mortalité. À ces fléaux s’ajoutent la malnutrition chronique et les maladies tropicales négligées, enracinées dans les réalités sociales, économiques et environnementales du pays, et qui continuent de peser lourdement sur la santé des populations les plus vulnérables. Au fil des années, les programmes de santé ont développé, en complément des services de routine, des campagnes de masse destinées à atteindre rapidement des millions de personnes. Vaccination, prévention, traitement : ces opérations, souvent vitales, sont devenues des rendez-vous réguliers dans le calendrier sanitaire national. Mais sur le terrain, derrière l’élan et l’urgence, une autre réalité se dessine. La plupart de ces campagnes sont conçues et mises en œuvre de manière verticale, programme par programme. Pourtant, au niveau des centres de santé et des communautés, ce sont souvent les mêmes agents de santé et les mêmes relais communautaires qui sont mobilisés, campagne après campagne.

Vaccin antipaludique : le Congo accélère

Brazzaville, 30 avril 2026 - Et si un nouveau tournant venait enfin changer le cours de la lutte contre le paludisme au Congo ? Face à une maladie qui continue de tuer et d’affaiblir des milliers de familles chaque année, les autorités sanitaires et leurs partenaires ont engagé, ce 30 avril à Brazzaville, une étape décisive : poser les bases de l’introduction du vaccin contre le paludisme dans le Programme élargi de vaccination (PEV).

Mauritanie : une réponse renforcée contre la diphtérie grâce au soutien de la Banque...

Nouakchott – Face à la recrudescence de la diphtérie en Mauritanie, la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un don de 500 000 dollars américains pour soutenir la riposte nationale et protéger les populations les plus vulnérables. Ce financement appuiera un projet mis en œuvre par le ministère de la Santé, avec l’appui technique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Des échanges francs pour des changements concrets en faveur de la planification fami...

Bangui – À Bangui, le Forum national sur la planification familiale s’est poursuivi bien au-delà des discours d’ouverture pour entrer dans le cœur des enjeux. Pendant deux jours, les échanges ont mis en avant les expériences vécues et les voix de celles et ceux qui accompagnent, au quotidien, les femmes et les familles. Ces travaux, menés les 22 et 23 avril, ont accordé une place centrale aux réalités du terrain et aux défis rencontrés sur le terrain.

Journée mondiale de lutte contre le paludisme : transformer l’urgence en action au C...

Pointe-Noire, 25 avril 2026 – Dans une salle comble, la 19ème journée mondiale de lutte contre le paludisme n’a pas été une simple commémoration. Elle a sonné comme un avertissement et un sursaut national avec le message clair et sans équivoque : le Congo peut vaincre le paludisme, mais le temps presse. Placée sous le thème mondial « Mettre fin au paludisme, maintenant c’est possible.