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Le Niger renforce sa politique de sécurité sanitaire

Le pays a procédé à la validation officielle du rapport de la deuxième Évaluation externe conjointe (EEC) du Règlement sanitaire international (RSI, 2005), sous l’autorité du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique. Réalisée avec l’appui technique de l’OMS au Niger, cette évaluation s’est déroulée sur une période de deux ans et a mobilisé des experts nationaux et internationaux afin d’apprécier de manière objective et approfondie les capacités du pays à prévenir, détecter et répondre efficacement aux urgences de santé publique.

Le Niger modernise les paiements des campagnes de vaccination

Lors des Journées Nationales de Vaccination contre la poliomyélite d’avril 2026, la région de Niamey a introduit, avec l’appui technique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Niger, un dispositif de paiement digital des agents de santé et des acteurs communautaires. Plus de 1 200 intervenants ont ainsi été rémunérés par voie mobile, en remplacement des paiements en espèces jusque‑là utilisés.

Malgré l’augmentation des effectifs de personnels de santé en Afrique, les pénuries,...

L’Afrique forme plus de personnels de santé que jamais auparavant, pourtant des millions de personnes n’ont toujours pas accès aux soins, des centaines de milliers de professionnels de la santé formés ne trouvent pas d’emploi, et beaucoup d’entre eux choisissent de migrer. Selon un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une transformation délibérée articulant l’éducation, l’emploi, la fidélisation, la qualité, la productivité et l’investissement s’impose pour inverser le paradoxe d’une augmentation des effectifs de personnels de santé conjuguée à des besoins non satisfaits.

RDC : l’OMS et la GIZ renforcent leur partenariat pour électrifier 100 établissement...

Kinshasa – L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) annoncent le renforcement de leur partenariat en République démocratique du Congo en vue d’améliorer l’accès à une électricité fiable dans les établissements de soins de santé. Ce projet conjoint, financé à hauteur de 2,5 millions d’euros par la GIZ et mis en œuvre par l’OMS en collaboration étroite avec le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, est désormais entré en phase de mise en œuvre.

RDC : un plan pluriannuel 2026–2028 pour améliorer la performance des campagnes de s...

En République démocratique du Congo, les maladies infectieuses demeurent la principale cause de morbidité et de mortalité à travers le pays,année après année, malgré les signes progressifs d’une transition épidémiologique. Les chiffres les plus récents de l’Enquête Démographique et de Santé en dressent un tableau sans ambiguïté. Le paludisme, les infections respiratoires inférieures et les maladies diarrhéiques figurent toujours en tête des causes de mortalité. À ces fléaux s’ajoutent la malnutrition chronique et les maladies tropicales négligées, enracinées dans les réalités sociales, économiques et environnementales du pays, et qui continuent de peser lourdement sur la santé des populations les plus vulnérables. Au fil des années, les programmes de santé ont développé, en complément des services de routine, des campagnes de masse destinées à atteindre rapidement des millions de personnes. Vaccination, prévention, traitement : ces opérations, souvent vitales, sont devenues des rendez-vous réguliers dans le calendrier sanitaire national. Mais sur le terrain, derrière l’élan et l’urgence, une autre réalité se dessine. La plupart de ces campagnes sont conçues et mises en œuvre de manière verticale, programme par programme. Pourtant, au niveau des centres de santé et des communautés, ce sont souvent les mêmes agents de santé et les mêmes relais communautaires qui sont mobilisés, campagne après campagne.