Feature Stories

Une petite clinique en première ligne : comment Sota fait face à Ebola tout en assur...

À Sota, un modeste centre de santé rural de la province de l'Ituri, à l'est de la République démocratique du Congo, les équipes de l'OMS transforment rapidement la clinique en site de première ligne pour l'isolement et le traitement d'Ebola, tout en maintenant les soins du quotidien. Installation d'une unité de soins intensifs, amélioration de l'assainissement, renforcement de la prévention des infections et engagement communautaire : cet effort montre pourquoi il est essentiel de rapprocher la riposte contre Ebola des populations touchées.

Togo : réussir le pari de la santé mentale en milieu rural

Amaoudè – Au Togo, les troubles mentaux sont encore trop souvent vécus en silence, cachés dans les familles, interprétés à travers des croyances non médicales, rarement nommés pour ce qu'ils sont. Le pays compte moins de dix psychiatres agréés pour une population de plus de 8 millions d'habitants. L'hôpital psychiatrique de Zébé-Aného, à environ 50 kilomètres de Lomé, unique établissement spécialisé du pays, accueille régulièrement entre 165 et 170 patients pour une capacité officielle de 120 lits. Les médicaments psychotropes ne sont pas toujours disponibles.

Congo : tisser la protection au fil des générations grâce à la vaccination

Brazzaville – Mohamed, père de famille, arrive au centre de santé de Moungali, au nord de Brazzaville, avec Petito, son petit garçon de dix jours, serré contre lui. Ce matin-là, c’est lui qui a emmené son fils à sa séance de vaccination. « Sa maman avait besoin de se reposer. J’ai emmené Petito pour qu’il soit vacciné contre la poliomyélite et la tuberculose, car nous ne voulons pas qu’il rate aucun de ses vaccins», explique-t-il simplement, soulignant l’importance vitale des vaccins.

Le combat d’Éric contre la cigarette au Bénin

Cotonou – Éric Loko, 37 ans, est un ancien fumeur ayant réussi à arrêter de fumer après onze années de dépendance. Son parcours témoigne des effets du tabac, mais aussi de la force de volonté nécessaire pour reprendre le contrôle de sa santé et de sa vie.

Abandonner le tabac redonne espoir et renouvelle la vie

Windhoek — À 13 ans, André Hansen pensait que fumer faisait simplement partie du passage à l’âge adulte.

Comme beaucoup d’adolescents cherchant à s’intégrer, il a fumé sa première cigarette en compagnie d’autres garçons de son quartier à Windhoek, la capitale de la Namibie. Ce qui avait commencé comme une expérimentation s’est rapidement transformé en une dépendance de 17 ans qui allait finalement ouvrir la voie à la consommation d’autres substances psychoactives, à la perte de relations, de stabilité et d’estime de soi.

Sherift Omoniyi: malaria vaccination champion in Nigeria

État de Kebbi, Nigéria — Sherifat Omoniyi, 34 ans, est pharmacienne avec 9 ans d’expérience et résidente de l’État de Kebbi, dans le nord-ouest du Nigéria.

Elle est également mère de deux enfants, dont son fils Abdulrazaq âgé de 7 mois.

Abdulrazaq est éligible au nouveau vaccin antipaludique R21, introduit au Nigéria en 2024.

« Je prépare Abdulrazaq à recevoir la vaccination contre le paludisme au centre de santé. Je suis heureuse qu’il fasse partie de la tranche d’âge de 5 à 11 mois », déclare Sherifat le jour de la vaccination.

Dans les coulisses de la réponse à l'épidémie de maladie à virus Ebola

Nairobi — Milton Oloo, âgé de cinquante ans, travaille comme manutentionnaire à l’Aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi, au Kenya, depuis 30 ans. Bien qu’il manipule plusieurs tonnes de cargaison au quotidien, il lui arrive de temps à autre de recevoir des cargaisons assez particulières.

Ce fut le cas avec l’expédition d’équipements en provenance du centre des urgences de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Nairobi, le 20 mai 2026.  

Ensemble contre la polio : une mobilisation communautaire renforcée au Togo

Kara – À Atchangbadè, dans le nord du Togo, Reine observe les équipes de vaccination passer de maison en maison, son fils Blaise, âgé de deux ans, à ses côtés. Elle explique simplement pourquoi elle a choisi de le faire vacciner : « Nos enfants sont fragiles quand ils sont petits. Beaucoup de maladies peuvent les toucher. Avec la vaccination, ils grandissent mieux et sont mieux protégés », dit-elle.